Double anniversaire LEGO 2018 : 60 ans de briques et 40 ans de minifigurines (avec les sets 40290, 10401 et 5005358)

L’année 2017 a marqué les 40 ans de la gamme LEGO Technic, avec dans chaque set de cette année une pièce Liftarm 1 x 3 Thick de couleur blanche et sérigraphiée sobrement « 40 1977-2017 » ainsi que le dessin d’un engrenage. On a eu le droit aussi en combinants les sets 42057, 42061 et 42063, plus une notice disponible sur le site LEGO, a la possibilité de reproduire une version modernisée du set 8860 Car Chassis sorti en 1980 (pas un modèle de 1977, mais assez emblématique de la gamme). Un hommage à la gamme assez sobre avec une pièce sérigraphiée plus souvent caché que montrée.

Anniversaires brique minifig
Double anniversaire : 60 ans de la brique, 40 ans de la minifigurine

60 ans de briques LEGO

L’année 2018 marque deux anniversaires : les 60 ans de la brique LEGO et les 40 ans de la minifigurine. Revenons un peu dans le passé, car l’entreprise LEGO est bien sûr plus ancienne que la brique. Fondée en 1932 par Ole Kirk Kristiansen dans le petit village de Billund au Danemark, fabriquant des jouets en bois puis en plastique après la guerre, LEGO créé en 1949 une petite brique en plastique, avec déjà ses tenons sur le dessus, mais creux dans la partie inférieure. Ces briques, à l’empilement fragile, s’effondrent vite au moindre choc dans les constructions. C’est en 1958 qu’elle reçoit des tubes creux dans sa partie inférieure, lui permettant de s’emboiter aux autres briques, au son d’un petit clic (ce que LEGO appelle le « clutch power »), et donnant enfin la possibilité de créer de façon stable et solide tout ce qu’on peut imaginer. Et donc, pour fêter ce soixantième anniversaire, LEGO a fait également une pièce sérigraphiée sur une Tile 2 x 4 blanche avec inscrite « 60 years » ainsi la fameuse brique rouge 2 x 4 avec une vue sur les tenons et une sur les tubes.

Set 40290 - 60 Years of the LEGO Brick
Set promotionnel 40290 pour les 60 ans de la brique

Pour fêter l’événement, LEGO sort le set anniversaire 40290 60 Years of the LEGO Brick, offert pour tout achat de plus de 125 euros sur le Shop. On y retrouve bien sûr la fameuse brique sérigraphiée posée sur la brique rouge 4 x2 avec son petit socle noir. Mais on a surtout quatre sets emblématiques : 375 Castle (1978), 928 Galaxy Explorer (1979), 6285 Black Seas Barracuda (1989), et 6399 Airport Shuttle (1990). Personnellement je n’étais pas né pour les deux premiers et trop jeune pour les deux autres. Ça ne m’a pas empêché de rêver sur les bateaux pirates ou les châteaux des années 90 en feuilletant les catalogues (car non le Père Noël ne m’en a jamais offert, pourtant j’étais sage). C’est donc un set pour les nostalgiques avec des reproductions miniatures plus ou moins réussies (ma préférence allant au Black Seas Barracuda).

Les quatre modèles du set 40290
Quatre sets emblématiques entre 1978 et 1990

Mais si on ne s’intéresse qu’à la pièce sérigraphiée, point besoin de dépenser autant, car LEGO a sorti une gamme de cinq sets Building Bigger Thinking, version anniversaire et très colorée de la gamme Classic. Et pour cinq euros, on a accès à la plus petite boite, le set 10401 Rainbow Fun. J’avais acheté ce set qui me revenait moins cher que de payer des frais de port (afin de que l’envoi soit gratuit), et c’est un certain plaisir que d’avoir entre les mains une (toute) petite boite créative qui me rappelle nostalgiquement ma valise Basic 545 (qui aura le droit à un article un jour, c’est ma boite a création avec ma plus fidèle minifigurine qui est la mascotte du blog !). Elle permet quelques petites créations simples avec ses 85 pièces, et dont la pièce sérigraphiée ne sert pas. Si la créativité va vite se montrer limitée, elle peut se compléter avec les quatre autres sets de la gamme. C’est aussi la seule boite qui ne contient pas de minifigurine.

Set 10401 - Rainbow Fun

La minifigurine souffle ses 40 bougies

Puisqu’on en parle, on en revient à ce que j’annonçais au début de l’article. L’année 2018 marque également les 40 ans de la minifigurine. Dans les années 1960 et 1970, LEGO sort de nombreux sets sur le thème de la ville avec des maisons et divers bâtiments, des voitures, puis des trains électriques (plus gros que les maisons…). En 1974 sort des sets de personnages sur la famille (parents, enfants, grand-mère…) avec des figurines aux bras articulés, et d’une taille supérieure à dix briques de haut pour les adultes, plus haut que les maisons ou et les trains ! Une nouvelle gamme de figurines mieux adaptées à la taille des LEGO System va voir le jour. D’abord en 1975, cette première version n’a ni bras, ni visage, avec de pseudo-jambes fixes. En 1978 sort enfin la minifigurine comme on la connait : taille de quatre brique de haut, bras et jambes articulés, visage souriant, les torses portent au début des autocollants avant de passer très vite à la sérigraphie.

Cette minifigurine ne bougera plus, se contentant d’évolutions, commençant par des visages plus expressifs et des crochets à la place des mains dans la gamme Pirates, jusqu’à adopter toutes les apparences possibles, dont de nombreux personnages tirés de licences (Star Wars, Harry Potter, DC Comics/Marvel…), troquant la tête jaune pour une couleur chair les rendant plus réalistes. La gamme Minifigures Series 18 fête les 40 ans en proposant parmi toutes les minifgs déguisées, un Policeman tenant le set 600 de 1978 le représentant avec un véhicule de police, dans lequel il ne pouvait encore monter dedans… Minifigurine d’ailleurs exclusive, puisque présente en un seul exemplaire par boite de 60 sachets de LEGO Minifigures, contre trois à quatre exemplaires pour les autres.

LEGO a sorti le set promotionnel 5005358 pour fêter ces 40 ans, offert pour tout achat de minimum 55 euros. Une fois le papier entourant le carton retiré, on se retrouve avec un emballage cartonné reprenant une usine LEGO, s’ouvrant afin d’obtenir un mini diaporama d’un employé de LEGO contrôlant la qualité des minifigurines. On a donc une minifig aux couleurs de LEGO (le torse n’est pas exclusif, on le retrouve notamment dans le set 60097 City Square), ainsi que cinq microfigurines (un seul exemplaire de chaque, pas de doublon) comprenant : policier la gamme City de 1978, astronaute de la gamme Espace de 1984, pirate de 1989, à nouveau du City avec une ambulancière de 2010, et Ninjago de 2014. D’autres choix auraient pu être possible et plus emblématique comme la gamme Castle.

Une fois construit, on a un petit chariot rouge et surtout une sorte de grand tapis roulant où sont disposé les microfigs, avec son pinceau pour les retouches. Et on peut déplacer ce tapis, faisant mouvoir également une plaque cartonnée fixé à l’arrière, et montrant à l’écran l’image de la minifig correspondante à celle sur le tapis. C’est original et bien fait.

Bilan

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Travailler chez LEGO donne un sourire éclatant

Si 2018 n’est pas encore fini, LEGO s’est pour le moment contenté de deux sets exclusifs pour chacun des anniversaires (et offert seulement à partir d’un certain montant) et d’une gamme Classic améliorée. Pas ce que certains AFOL auraient espéré, comme pour ce qui a été fait pour les 50 ans. A voir ce qu’on peut nous réserver d’ici la fin de l’année, sinon rendez-vous dans dix ans !

Sources :

  • Site lego.com
  • Livre « De brique en brique », par David C. Robertson, 2014.
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Ma collection : soldes et bonnes affaires

Il est toujours possible de faire de bonnes affaires tout au long de l’année. Avec les soldes de cet été, je profite quand je suis dans une zone pour faire un petit tour des commerces ou magasins de jouets.  Ces soldes sont moins favorables que celles d’hiver (qui peuvent écouler leur surplus de Noël). Ici, une bonne petite journée en commençant avec quelques Minifigures series 17 à 1.95 euros au lieu de 3.90 euros, histoire de compléter quelques minifigurines manquantes. Puis ailleurs, je tombe sur le Batman Batcave 76052 avec 50%, soit 130 euros au lieu de 260 euros (290 euros prix de base chez LEGO) et pas mal de LEGO Batman Movie aussi à 50%, donc j’en profite pour prendre le Bat-Space Shuttle 70923.

Pas une gamme que j’achète spécialement en temps normal, mais je trouve la Bat-Space Shuttle vraiment sympa (et je n’ai jamais eu ou acheté de navette spatiale en City), et une très ancienne série Batman dont j’ai vu peu d’épisodes, mais un coté complétement décalé du Batman plus dark et un set que je trouve particulièrement réussi pour avoir lu divers avis. Je ferai surement un article sur ceux-là dans un futur proche.

Ma collection : le point sur ma ville City

Depuis que je me suis remis dans les briques LEGO, et particulièrement avec les bâtiments modulaires de la gamme Creator Expert, j’ai eu envie de réaliser petit à petit une ville comme je rêvais enfant. Le plus difficile est de trouver la place pour agrandir cette ville.

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Première version, peu de place, pas de route, et même un tram coincé au milieu !

La ville évolue en fonction des sets qui s’ajoutent, que ce soit principalement du City ou Creator (3 en 1 ou Expert). J’arrive vite à la limite de la table que j’agrandis avec des planches posées dessus. Et ce jusqu’à la limite qu’impose la pièce. Donc j’ai décidé de tout déménager, après avoir fait un coup de propre dans le sous-sol.

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Pas de bâtiments en plus, mais de la place et des routes. Et de gros tuyaux en toile de fond !

Ce déménagement m’a permis de mettre des planches plus longues et d’espacer les bâtiments et véhicules entre eux. Pour le moment je fais cohabiter ville, mer et « forêt ». J’aurais des choix à faire dans le futur, à moins de continuer d’agrandir (il reste de la place) avec l’éventualité de placer des rails pour mes trains de marchandises. Ces photos me permettront de voir évoluer ce petit monde et on en reparle d’ici quelques mois !

LA critique LEGO : 10260 Downtown Diner (2018)

LEGO 10260 Downtown Diner

Début 2018 marque l’arrivée d’un nouveau Modular, le 10260 Downtown (Un diner au centre ville). Il fait suite au 10255 Assembly Square (La place de l’assemblée) de 2017.

Diner et architecture

Ce Modular change particulièrement de style par son architecture et nous propose un nouveau type de restaurant (après le 10243 Parisian Resturant de 2014), un diner ! Le premier diner remonte à 1872, quand un certain Walter Scott se mit à vendre de la nourriture pour les travailleurs de nuit dans une cantine mobile. Le succès de ce diner a vu apparaitre dans les décennies suivantes de nombreux wagons de mieux en mieux aménagés, puis en devenant fixes dans des préfabriqués. C’est après la Seconde Guerre Mondiale que le diner que l’on connait apparait, avec des couleurs flashy, des néons, de l’inox, des tables en Formica et des banquettes en vinyle. Ces diners ont fini par subir la concurrence féroce des fast-food et de sombrer peu à peu après les années 50, mais ils ont fini par susciter un regain d’intérêt jusqu’à les voir arriver en France depuis déjà quelques années. On y retrouve ce style des fifties et avec au menu des mets typiquement américain !

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Diner dans un bâtiment de style « paquebot »

Revenons au bâtiment lui-même. Cette fois il aborde un style « paquebot » (ou Streamline Moderne en anglais). Ce style fait suite au « Art Déco » des années 1920, en abordant des formes lisses, de longues lignes horizontales qui contrastent avec les surfaces vitrées incurvées. On y retrouve aussi des éléments empruntés à l’univers nautique (comme les hublots au troisième niveau du Modular). Ici, la version « paquebot » est plus étriquée, on a une longue surface vitrée verticale et plate. Le premier niveau où se situe le Diner apporte une large vitrine incurvée et en courbes du plus bel effet. Les deux niveaux supérieures abordent une façade de briques, faite à l’aide de tiles fixées à la verticale. C’est sobre et tranche bien avec le reste du bâtiment. D’ailleurs on a le droit à un beau contraste de couleurs entre d’un coté du classique blanc et beige, et de l’autre du rose et du turquoise ! Ce dernier (appelé Teal en anglais) fait un beau retour dans la palette de couleurs LEGO, qui avait disparu depuis plusieurs années. Tant mieux qu’il soit de nouveau au catalogue, il correspond très bien à l’esprit Diner (et c’est personnellement la couleur que je préfère). La grosse enseigne Diner rose complète ce Modular, on sait à quoi s’attendre en le voyant de loin (un peu comme l’immense panneau du Palace Cinema 10232). Bref un extérieur particulièrement réussi qui m’a fait craqué avant même de connaitre l’intérieur !

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Un escalier peu visible mais très réussi

Un bon point aussi pour le trottoir qui n’est plus complètement lisse avec des tiles, mais comporte quelques tenons afin de fixer les minifigs et permet d’animer la rue sans avoir à les remettre debout à la moindre secousse. Outre le traditionnel lampadaire, le trottoir est joliment décoré de bacs à fleurs (avec de nouvelles pièces), d’un parcmètre et une boite au lettres. Un escalier permet d’accéder aux étages supérieurs par l’arrière.

Premier niveau

Comme je l’ai déjà dit et répété depuis le début, sans surprise ce rez-de-chaussé est consacré au Diner.

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Premier niveau : le Diner

On y retrouve les éléments typiques à ce type de lieu : sol à damier noir et blanc, banquettes rouges, grand bar avec ses tabourets, ainsi que jukebox et distributeur de bonbons. Les murs couleur turquoise apporte un peu de peps et on retrouve des tiles 2×2 qui reprend les étoiles apparues sur le trottoir du Palace Cinema. Bref un bon diner, où l’on regrettera d’avoir qu’une seule table, comparé à ce grand bar et une cuisine un peu centrale. La baie vitrée apporte une grande luminosité.

Deuxième niveau

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Deuxième niveau : la salle de sport

On grimpe d’un étage et on passe à un autre univers : la salle de sport. Ici on est orienté boxe entre le ring et le sac de frappe, et avec un peu de musculation à base d’haltères. Le banc de muscu est à l’origine collé au mur, mais impossible d’y mettre une minifig, étant donné que la tête dépasse… j’apprécie surtout le sac de frappe, malgré son « support » qui dépasse à l’extérieur mais sans nuire à l’esthétique, car derrière le bâtiment. Reste un ring bien réalisé, prenant la plus grande partie de la place, et fort dommage, une seule minifig avec une paire de gants de boxe. Il se sent un peu seul à frapper dans le vide… Une fontaine à eau et une horloge habillent cette pièce assez sobre.

Troisième niveau

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Troisième niveau : le studio d’enregistrement

Nouveau changement de décor à ce troisième niveau. On y trouve le studio d’enregistrement, accolé à un petit salon avec son confortable fauteuil, un mini bar, décoré de tapis au sol pour combler le vide, et de belles pièces sérigraphiés d’un disque d’or et d’une pochette d’album. On a même une porte donnant sur un petit balcon, histoire de souffler après les répétitions. Coté studio, on a la table de mixage avec un coté délicieusement rétro et une cabine insonorisée, enfin partiellement, on comprend au moins sa fonction. J’ai un petit faible pour les hublots parfaitement intégrés au mur.

Dernier niveau

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Dernier niveau : le toit

On arrive au toit depuis l’échelle sur le mur, nous donnant accès à la fenêtre du studio d’enregistrement, avec un bel arrondi pour finir sur cette grande architecture vitrée, sans oublier l’antenne qui culmine à 34 centimètres de hauteur ! Les plus attentifs auront remarqué que le photographe un peu distrait à oublier son appareil photo sur la corniche…

Le véhicule

Le dernier véhicule présent dans un Modular date du Palace Cinema de 2013. Ambiance diner oblige, on a le droit à un typique cabriolet américain des fifties.

Sans recopier un modèle exact, on retrouve ici des airs de Chevrolet Bel air, Chrysler New Yorker ou encore Cadillac Eldorado. Ce cabriolet reprend nombres d’éléments : dimensions généreuses (les vrais modèles cités ci-dessus frôlaient les cinq mètres de long pour deux mètres de large), grande calandre avant (non chromé, dommage), ailerons arrière avec feux incrustés, et bien sur cette couleur rose très fifties ! On imagine le V8 vrombissant au démarrage… La taille du véhicule permet d’installer jusqu’à trois minifigs, cheveux au vent ! La technique permettant de placer deux minifigs cote à cote s’est déjà vu dans le set 75828 Ghostbusters (j’en parlerai bientôt), au détriment d’un volant « décalé » et de bras de minifig très relevés à cause des montants de portières. Ce véhicule était un peu mon incertitude quant à sa réussite, et je dois dire qu’il est plutôt réussi !

Un petit mot sur les minfigurines

Grand changement sur ce Modular, après dix ans de minifigs au visage classique (qui me plaisent bien quand même), on a le droit aux têtes expressives actuelles, qui rendent l’ensemble plus vivant. C’est plutôt une bonne chose dans l’évolution de cette gamme et ici avec ma petite préférence pour notre chanteur rockabilly.

Bilan

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On se sent bien accueilli dès l’entrée.

Les premiers visuels de ce Modular m’avaient fait craquer et je l’ai acheté peu de temps après sa sortie. J’achète rarement des modèles au prix du fort du LEGO Shop, mais il fait partie des ces rares sets qui me procurent un grand plaisir et celui-ci ne fait pas exception. Il se marie bien avec le premier Modular que j’ai acheté (et qui m’avait fait tomber dans cette gamme particulière dans les Creator Expert) qui est le Palace Cinema. Bref un Modular réussi et original, j’espère que le prochain ira dans une tout autre direction d’originalité.

LA critique LEGO : 30356 Hot Dog Stand (2018)

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En début d’année, LEGO offrait pour tout achat d’un set LEGO City, le set 30356 Hot Dog Stand. Loin d’être le premier proposé par la firme à la brique,  on a le droit à une version plutôt huppé et réussie.

Pour la petite histoire, le hot-dog fait son apparition à la fin du 19ème siècle aux États-Unis avec des vendeurs ambulants et leurs chariots (hot carts ou hot wagons). Ils proposaient des saucisses chaudes, de Francfort apporté par les immigrés allemands, mis dans un morceau de pain pour la manger sans se bruler les doigts.

On a un stand de bonne taille avec une base de 5×1, un grand parasol orné d’un hot-dog et quatre roues, dont deux grandes qu’on retrouve sur les chaises roulantes. Et bien sur les classiques distributeurs de moutarde et ketchup.  La cuisson est contrôlée avec une tile 2×1 sérigraphié un peu cachée par la roue, dommage. Le vendeur est assez classique et déjà vu avec son torse sérigraphié en  tenue de cuisinier. La toque ne vaut pas un calot comme ceux ci-dessous. Une poubelle complète le set afin de laisser propre l’endroit après sa tournée.

En comparaison, on a eu des stands dans les sets 60097 City Square et 60134 Fun in the Park. On retrouve des stands un peu plus petit en base 4×1, le corps des minifigurines sont toutes identiques. A coté, on a dans les Minifigure series 17 le Hot Dog Man avec son coté rétro sorti d’un diner, et quelques accessoires plutot cool (plateau, hot-dog, boisson), et j’adore le liseré de finition sur le calot, tout comme le tablier à carreaux.

En conclusion, un petit set offert pas indispensable mais très sympa pour tout achat LEGO City et sans minimum de prix (je l’ai obtenu en prenant le set 60177 Airshow Jet). De quoi offrir aux minifigs un stand de hot-dog de plus dans les rues, sans doute le plat national de Legoland !

LA critique LEGO : 60177 Airshow Jet (2018)

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Dans les nouveautés de la gamme City 2018, LEGO propose son jet de voltige (Airshow Jet – 60177). J’ai acheté ce set sur le Shop fin janvier en même temps que le Diner 10260 et qui m’a permis d’obtenir le stand à hot dogs 30356, ainsi que le 60ème anniversaire de la brique 40290 (je parlerai sûrement ultérieurement de ces sets).

Très vieille histoire que la voltige aérienne qui commence quelques années avant la Première Guerre Mondiale. Elle consiste à effectuer diverses figures de voltige, telles des boucles ou des tonneaux (et bien d’autres plus complexes et impressionnantes), à bord d’avions spécifiques à cette pratique. La voltige aérienne peut se faire avec seul aéronef ou à plusieurs comme par exemple les Alpha Jet de la Patrouille de France que l’on voit lors du défilé du 14 juillet.
On a donc une version LEGO très colorée en rouge et bleu, afin d’être bien remarqué pendant les acrobaties. Le contraste marche bien, ainsi la présence de quelques autocollants aux mêmes couleurs mentionnant le numéro et que le jet est là pour faire le spectacle. L’avion a une ligne plutôt réussite, il se montre fin et agile. Le tout est assez solide et se prend bien en main. J’apprécie les détails comme le réacteur de couleur Silver Metallic, ou encore la bulle du cockpit qui casse un peu les lignes. A l’intérieur, on retrouve le manche et une Roof Tile Transparent Light Blue qui fait office de tableau de bord. Les trois petites roues se font discrètes et ne gâche pas la ligne générale.
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Quel pilote !

Il faut un pilote courageux et doué pour cet avion, la minifigurine est toute en sobriété avec son uniforme qui inspire le respect (sans parler des lunettes de soleil). Du même bleu que l’avion, avec des bandes doré, blanc et rouge et un bel insigne doré du pilote. Il n’a plus qu’à enfiler son casque blanc et aller épater le public. Tout ça pour 10 euros, c’est correct pour ce type de set, pour ceux qui veulent apporter du spectacle dans une ville. Il existe également un avion de voltige dans la gamme Creator 3-en-1 sorti à la même période : Daredevil Stunt Plane 31076.

Bienvenue sur le blog du canard imbriqué

Bonjour et bienvenue sur ce jeune blog, fan de LEGO ou simple curieux. J’ai eu l’envie de créer et de partager ce qui me passionne, en l’occurrence la petite brique en plastique. J’y donnerai mon avis sur les sets que j’achète, ferai des comparaisons entre des sets qui se ressemblent (ou non), montrerai l’évolution de ma collection, et sans doute d’autres rubriques à venir. En même temps j’essaierai d’apporter un petit historique ou divers éléments sur ce que représente tel ou tel set.

Si je trouve beaucoup de gammes intéressantes chez LEGO, je m’intéresse surtout  aux City, Creator 3-en-1/Expert et Technic. Mais aussi selon ce qui me plait : Architecture, Ideas, Speed Champions… J’ai beau aimer Star Wars ou les héros et des Marvel/DC Comics, le budget et l’espace disponible me contraignent certains choix ! D’ailleurs les futurs set Harry Potter me font de l’oeil…

Bref, une bonne visite !